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Agir pour la haie et l'arbre hors-forêt


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Actualités du mois de Juillet

Retrouvez, tous les mois, des conseils pratiques, nos rendez-vous, ceux de nos partenaires, l'actualité de la haie ainsi que de nombreuses informations à ne pas manquer.

Les 10 ans de l’Afac-Agroforesteries !

Le 15 juin 2017, lors de son Assemblée générale, l’Afac-Agroforesteries a soufflé ses bougies dans le Saumurois !

Voici un bref retour sur ces 10 ans d’actions, avec le rapport moral présenté par la présidente, Françoise Sire :

“Dix ans ? Dix ans déjà depuis la création de l’Afac-Agroforesteries !
C’est le moment de dresser un bilan. En 2007, nous étions convaincus que plus nous serions nombreux et unis pour clamer haut et fort l’urgence de reconsidérer la nécessaire place de l’arbre dans nos territoires et dans les filières de production agricole, plus nous serions forts. Nous avons alors rédigé avec enthousiasme les statuts de ce qui allait devenir le premier réseau national des opérateurs de la haie et de l’arbre champêtre. Aujourd’hui, grâce à vous, cet objectif incertain est devenu réalité. L’Association Française Arbres Champêtres et Agroforesteries (Afac-Agroforesteries) rassemble tous ceux qui sont convaincus que la haie, l’arbre hors-forêt, l’agroforesterie sous toutes ses formes, apportent une solution multifonctionnelle et durable pour répondre aux enjeux face auxquels notre pays a une obligation urgente de réussite, pour aujourd’hui et pour demain. Que retenir de cette décennie ?” […] Lire la suite

Pour en savoir plus sur l’Assemblée générale de l’Afac-Agroforesteries du 15 juin dernier (rapport d’activités, rapport financier, composition du conseil d’administration…), consultez le site Internet : http://afac-agroforesteries.fr/assemblees-generales/


12
12
juillet
2017

Mercredi 12 juillet : animation “taille de formation” en agroforesterie

Le mercredi 12 juillet 2017, de 9h à 12h30, Prom’Haies organise une animation sur le thème de l’agroforesterie.

La formation des arbres agroforestiers est une étape essentielle dans la réussite du projet. Elle doit être pratiquée tous les ans et selon certains principes.

Au programme :

  • Visite d’une parcelle agroforestière associant cultures céréalières biologiques et arbres forestiers,
  • Démonstration de taille de formation sur les arbres “d’avenir”.

Samuel Fichet et/ou David Olliveau, techniciens à Prom’Haies, animeront cette matinée et répondront à toutes les questions que vous vous posez sur l’agroforesterie.

Rendez-vous à 9h, au siège de l’exploitation de Philippe Gourdon, sur la commune de Pioussay (79), au lieu dit Courtanne.

Pour plus de renseignements :
Samuel Fichet : 06 95 55 06 94
David Olliveau : 06 95 58 67 91


Nous recherchons les prunes “Carcageot”, « Damas long », « Coton », Patache » et « Corpejeau »

Depuis 2015, Prom’Haies réalise un inventaire des variétés fruitières anciennes du Poitou et des Charentes. Ce travail, effectué en partenariat avec les Croqueurs de Pommes et Mémoire fruitière des Charentes, est réalisé avec la participation financière de la Fondation Liséa Biodiversité.

Un premier livret de 60 pages, édité en 2016, présentait 30 espèces “retrouvées” de poires, pommes, prunes, pêches, amandes…

Prom’Haies poursuit activement (voir article paru dans la Nouvelle République du 1er juillet 2017, ci-contre) sa quête de fruitiers anciens locaux et notamment en matière de variétés de prunes et plus particulièrement la prune “Carcageot”, « Damas long » en Deux-Sèvres et « Coton », Patache » et « Corpejeau » en Charente et Charente-Maritime. Alors si vous connaissez un arbre de ces variétés, appelez Samuel Fichet à Prom’Haies, au 05 49 07 64 02.

Bien sur, nous sommes également preneurs de toute autre information sur les variétés fruitières anciennes afin, notamment, de définir leur territoire d’implantation.


Formation et perfectionnement pour les techniciens de Prom’Haies

« Diagnostiquer les arbres anciens : toute une science ! »

Afin de se perfectionner et d’acquérir de nouvelles compétences, les techniciens de Prom’Haies ont suivi durant plusieurs jours une formation avec William Moore (“L’Atelier de l’arbre”) sur le thème : “Analyse visuelle de l’arbre et évaluation de l’état mécanique”. Cette formation se déroulait dans la continuité du premier module suivi l’année dernière « Voyage au centre de l’arbre ».

Les objectifs principaux étaient :
– Comprendre le comportement biomécanique de l’arbre,
– Apprendre à reconnaître les symptômes visuels de défauts mécaniques internes ou externes,
– Estimer les risques de chute et la dangerosité d’un arbre,
– Approcher les méthodes de gestion des vieux arbres.

La formation s’est organisée en alternant des diaporamas en salle pour l’apport théorique et des études de cas , sur des arbres de champs, de parc et des arbres remarquables sur les communes proches de la Maison de la Forêt.

La connaissance des sols aussi au programme !

Une journée de perfectionnement a aussi était organisée afin de mutualiser les compétences en interne. Il s’agissait alors pour les techniciens d’enrichir leurs connaissances en matière de pédologie et de partager leurs expériences sur les différents territoires qui composent Poitou-Charentes.


La période de la greffe en écusson approche !

Dessin greffe écussonLa période de la greffe en écusson approche à grand pas, tenez-vous prêt ! En effet, cette technique de greffe parmi les plus utilisées se pratique à partir de mi-juillet, en fonction des espèces, des secteurs géographiques et des années (pluviométrie…). Elle est particulièrement conseillée pour les fruits à noyaux (cerisier, prunier, pêcher…) car la moelle de leur arbre est souvent plus fragile que celle des fruits à pépins. Elle peut paraître difficile, voire impossible à réaliser pour les novices. Détrompez-vous ! Pour vous aider, vous pouvez visionner notre vidéo : démonstration de greffe en écusson par notre administrateur Jean-Marc Latu.

Voici, ci-dessous, les étapes clés pour pratiquer cette greffe.

Mais attention : il est impératif que le porte-greffe soit en sève, c’est à dire irrigué si la pluviométrie n’a pas été au rendez-vous.

Schéma greffe écusson

1- Prélever un bourgeon sur la variété à multiplier, en conservant le pétiole. Ce bourgeon doit être de l’année, bien développé et entouré d’une bordure d’écorce en forme d’écusson (plat en haut et pointu en bas).

2- Faire une entaille en forme de T sur le porte-greffe.

 

3- Insérer le greffon dans l’entaille. La partie supérieure de l’écusson doit buter précisément sur la barre du T de l’ouverture afin que la sève puisse circuler entre les deux éléments.

4- Ligaturer (en commençant par le haut) avec un ruban à greffe ou du raphia en laissant juste dépasser l’œil et son pétiole.

5- Au début du printemps suivant, si votre greffe est prise, n’oubliez pas de couper le porte-greffe juste au-dessus du point de greffe, pour que toute la sève disponible aille au greffon.


Animation du réseau des opérateurs de l’agroforesterie, arbre et haie en Nouvelle-Aquitaine

Prom’Haies en Nouvelle-Aquitaine et le Réseau Rural Agroforestier Français (dont l’animation régionale Nouvelle-Aquitaine est confiée à la Chambre d’Agriculture de Charente-Maritime), animent depuis 2016 une réflexion sur la mise en réseau des opérateurs de la haie, de l’arbre hors-forêt et de l’agroforesterie de la Nouvelle-Aquitaine.

L’objectif est de mutualiser les compétences et de participer à une politique régionale forte en faveur de l’arbre champêtre qui jalonne nos territoires et s’inscrivant dans le cadre de la triple performance des filières agricoles : économique, environnementale et sociale.

Lors des premières réunions de 2016, il est apparu dans les priorités de travail de mieux identifier : Qui fait quoi ? Sur quel territoire ? Qui sont les personnes ressources ? Qui sont les personnes à associer pour le développement de l’agroforesterie en Nouvelle-Aquitaine ?

Une enquête est en cours auprès des opérateurs afin de mieux identifier leurs activités et leurs attentes. Une synthèse de cette enquête sera réalisée fin 2017.

Dans ce contexte, Prom’Haies et l’animateur régional du Réseau Rural Agroforestier Français, organisent la 3ème réunion du réseau des opérateurs agroforestiers en Nouvelle-Aquitaine. Elle se tiendra le 5 juillet 2017 sur le site expérimental Palmipèdes et Ovins de Glane à Coulaures (24). Cette journée sera l’occasion de travailler à la structuration du réseau et de visiter le site expérimental.


Les fruits sauvages dans l’objectif

L’association Bocage Pays Branché organise un concours photo sur le thème “On devine l’arbre à ses fruits”.

Le concours est gratuit et ouvert à tous et la date limite des envois est fixée au 6 novembre 2017.

Les photos seront exposées lors du Festival de la Haie à Chiché du 13 au 19 novembre 2017.

Pour plus d’infos (règlement, convention de mise à disposition des clichés…), consultez le site Internet de Bocage Pays Branché.


Un nouveau guide pour “la prise en compte du bocage dans les documents d’urbanisme”

La SMEGA, l’équipe du SAGE de la Baie de Saint-Brieuc, l’équipe du SCoT du Pays de Saint- Brieuc et l’ensemble des techniciens bocages des structures en charge de contrats territoriaux (Lamballe Terre & Mer, St-Brieuc Agglomération) ont co-écrit un guide réglementaire à destination des élus et collectivités, mais aussi des structures de conseil en agroforesteries.

Ce guide de 11 pages, s’intitule : “La prise en compte du BOCAGE dans les Documents d’Urbanisme”. Il a vocation à présenter l’essentiel de ce qu’il faut savoir à propos des obligations à suivre, de la législation actuelle, de la démarche à mener, des informations existantes, des étapes à suivre et de la mise en œuvre des documents d’urbanisme une fois ceux-ci approuvés afin d’intégrer au mieux le bocage.


La Commission européenne nous éclaire sur la PAC

La Direction générale de la communication de la Commission européenne a publié, en février dernier, un document de 16 pages : “La Politique Agricole Communes (PAC) de l’UE au cœur de l’alimentation, de la vie rurale et de l’environnement : un partenariat entre l’Europe et les agriculteurs”.

“L’Union européenne compte 500 millions de consommateurs, qui ont tous besoin d’un approvisionnement fiable en aliments sains et nutritifs à un prix abordable. Néanmoins, l’environnement économique devrait rester incertain et imprévisible. Il existe en outre de nombreux défis actuels et futurs, notamment la concurrence mondiale, les crises économiques et financières, les changements climatiques et l’augmentation des coûts des intrants tels que le carburant et les engrais. En vue de relever ces défis, l’UE a créé et mis en œuvre la PAC, dont l’objectif est d’établir les conditions permettant aux agriculteurs de remplir leurs différentes fonctions dans la société, la première étant de produire des denrées alimentaires. Grâce à la PAC, les citoyens européens bénéficient de la sécurité alimentaire. En tant que société, nous avons ainsi la garantie que nos agriculteurs produisent les aliments dont nous avons besoin. Les agriculteurs fournissent une variété impressionnante de produits abondants, abordables, sûrs et de bonne qualité. L’Union européenne est d’ailleurs réputée dans le monde entier pour sa gastronomie et ses traditions culinaires. Grâce à ses ressources agricoles exceptionnelles, l’UE pourrait et devrait contribuer de façon décisive à la sécurité alimentaire à l’échelle de la planète. La présente brochure fait partie d’une série destinée à présenter le travail de l’UE dans ses différents domaines de compétence, les raisons qui la guident et les résultats obtenus.”

Pour le télécharger, cliquez sur : “La PAC, un partenariat entre l’Europe et les agriculteurs”.


Édition de la liste officielle des plantes attractives pour les abeilles

“La liste des plantes attractives pour les abeilles : plantes nectarifères et pollinifères à semer et à planter” a été dévoilée le 1er juin 2017. Ce travaille issu de la concertation d’une dizaine d’organismes* est à destination de ceux qui souhaitent participer à la protection des abeilles et des pollinisateurs : tous acteurs pour participer à la protection des pollinisateurs !”

200 plantes ayant un intérêt pour les abeilles sont listées par catégories (arbres / arbustes, arbrisseaux et lianes / annuelles, bisannuelles et vivaces / bulbes) avec la période de floraison, l’intérêt qu’elles ont en terme de production de nectar d’un côté et de pollen de l’autre.

Pour télécharger ce document, consultez le site de FranceAgriMer (liste plante attractives pour les abeilles).

L’utilisation de plants labellisés “Végétal Local” devrait s’imposer !

* Le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, FranceAgriMer, l’institut technique de l’abeille (ITSAP), la Société nationale d’horticulture de France (SNHF), l’institut technique de l’horticulture (Astredhor) et l’interprofession Vaal’hor, l’Institut national de la recherche agronomique (Inra),), le conservatoire national des plantes à parfum, aromatiques et médicinales (CNPAIM), le groupement national interprofessionnel des semences et plants (Gnis) et la société botanique de France (SBF). 


Mobilisation pour “l’Appel du sol”

“L’Appel du Sol” (déclinaison française de la campagne people4soil) a été lancé il y a environ sept mois. L’objectif est de tenter d’obliger la Commission européenne à protéger ce milieu exceptionnel. Pour cela, il est nécessaire qu’1 million de citoyens européens issus d’au moins 7 pays de l’Union Européenne se mobilisent en signant cette pétition.

Cette initiative qui pourrait permettre d’obtenir une législation en faveur du sol, est portée, en France, par FNE, France Nature Environnement*. Le cap des 20 000 citoyens français ayant répondu à “l’Appel du sol” a été dépassé ! C’est un score encourageant, mais au total ce sont 55 500 signatures qui doivent être récoltées en France.

Pour en savoir plus et soutenir le mouvement : www.lappeldusol.fr

*En effet, “chaque jour, 2,3 km² de terres fertiles disparaissent en France, soit l’équivalent de 321 terrains de foot. Contrairement à l’air ou à l’eau, les sols ne sont toujours pas protégés juridiquement à l’échelle européenne ou nationale. Ils nous rendent pourtant des services précieux : production de nourriture, filtration de l’eau, protection contre les aléas climatiques, abri pour 25 % de la biodiversité mondiale…

Stopper la pollution, l’érosion et l’imperméabilisation de nos sols est vital : c’est notre santé qui est mise en péril. En effet, ce milieu méconnu nous offre l’eau que nous buvons, la nourriture que nous mangeons et d’innombrables services face au changement climatique. Pour changer la donne, nous pouvons agir !” (source FNE).

Pour en savoir plus, consultez le site Internet de France Nature Environnement.


Des MOOC au service de l’EEDD ?

Les MOOC, Massive Open Online Course, sont des formations gratuites en ligne. Ce type d’outil s’est développé de manière exponentielle depuis 2010. D’après une étude menée entre 2014 et 2016 par le commissariat général au développement durable (CGDD) : “L’émergence des MOOC repose sur […] : la capacité à toucher un large public cible, la capacité à renouveler les pratiques pédagogiques et la capacité à créer des communautés d’apprenants et d’experts”. Il s’agit de véritables programmes d’enseignement, souvent composés de modules, utilisant des supports d’information variés.

Les MOOC peuvent donc, entre autre, accompagner une démarche d’EEDD, Éducation à l’Environnement et au Développement Durable. Entre 2014 et 2016, le nombre de MOOC en français traitant du développement durable est passé de cinq en 2014, à une trentaine en 2016.

Dans le monde associatif, les MOOC sont surtout utilisés pour transmettre des connaissances aux adhérents et  »co-construire des savoirs scientifiques et issus de l’expérience ». L’étude évoque l’exemple du MOOC de l’association Tela Botanica qui vise  »la valorisation de la botanique et de l’expertise naturaliste tant professionnelle que profane ». Au programme, neuf semaines de formation qui allient théorie et pratique de terrain autour de la botanique.

L’UVED, Université Virtuelle Environnement & Développement Durable, a actuellement 9 MOOC disponibles dans ce domaine dont le MOOC « Biodiversité et changements globaux ». La première session se déroulera du 4 septembre au 23 octobre 2017 sur la plateforme FUN-MOOC.

Si vous êtes intéressé, vous pouvez vous inscrire en cliquant sur : inscription MOOC “Biodiversité et changements globaux”. C’est gratuit, sans engagement et ouvert à tous !


“L’eau, l’arbre, la haie dans nos projets de territoires” : retour en vidéo

En mai dernier, dans le cadre de la Semaine Agricultures & Paysages, les CAUE de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute-Vienne ont organisé des tables-rondes, débats et promenades commentées sur le thème : “L’eau, l’arbre, la haie dans nos projets de territoires”.

Le collectif CAUE en Limousin nous propose de vivre ou revivre certains moments avec un retour en vidéo sur Les journées Semaine Agricultures & Paysages en Limousin 2017.


BD : “Petit traité d’écologie sauvage”

“Et si le premier ministre se prenait de passion pour les rainettes ?
Et si écraser un hérisson par mégarde risquait de déclencher la fureur de son esprit protecteur ?
Et si le monde et ses dirigeants adoptaient l’animisme des Indiens d’Amazonie ?

La culture occidentale traditionnelle, quant à elle, ne subsisterait plus que dans quelques régions françaises, où un anthropologue jivaro viendrait l’étudier et militer pour sa sauvegarde. De ce parti pris, Alessandro Pignocchi fait émerger un monde où les valeurs s’inversent, les lignes se déplacent et où les rainettes reçoivent enfin la considération qu’elles méritent.”

Auteur : Alessandro Pignocchi
Éditeur : Steinkis éditions
Date de parution : 1er mars 2017
Nombre de pages : 119

 


“Ruches de biodiversité”

“Ruches de biodiversité”, c’est :

  • un concept : “il prend le contre-pied de l’apiculture classique de production (miel, pollen, propolis, etc.)… et tente de corriger l’excès d’interventions réalisées sur la colonie d’abeilles, dont on pressent qu’elles sont au moins partiellement responsables des fragilisations dont souffre aujourd’hui cet insecte.
    La ruche de biodiversité répond à deux grands principes :
    1 – Offrir un gîte le plus proche possible de son abris naturel à l’abeille (le vieil arbre creux ou l’anfractuosité de rocher).
    2 – Laisser les abeilles évoluer seules, limiter les interventions au strict minimum.”
  • un site Internet : http://ruchesdebiodiversite.fr/
  • un livre : de Bernard Bertrand, “Ruches de biodiversité”, par aux éditions de Terran en 2015
  • un projet de film documentaire : il s’agit, pour les réalisateurs, Perrine Bertrand et Yan Grill, de “partir à la rencontre de nombreux amoureux des abeilles, pionniers et lanceurs d’alertes, amateurs et professionnels en quête de solutions concrètes pour permettre à celles-ci de vivre de façon naturelle : nous serons à l’écoute d’une parole rarement entendue !”
    Afin de permettre la réalisation de ce documentaire, un appel à financement participatif est lancé. Pour en savoir plus : https://bluebees.fr/fr/project/331

Le fruitier ancien du mois : la nectarine fertile du Poitou

Distribution géographique et origine : variété obtenue par les pépinières Viaud-Bruant à Poitiers avant 1909. Diffusée dans la région et probablement par d’autres pépinières.

Description sommaire : pêche de type nectarine, c’est-à-dire à peau lisse et noyau non adhérent.
D’après catalogue pépinières Viaud-Bruant de 1933 : « Fruits très gros, fond jaune marbré de rouge et rouge pourpre à l’insolation, chair blanche très fine, très juteuse, sucrée, très aromatisée, noyau petit…arbre vigoureux, très fertile… ».
Cette variété est sensible à la cloque du pêcher.

Usages et qualité : à croquer, de très bonne qualité.

Période de cueillette et d’utilisation : maturité mi-août

Informations complémentaires : un seul arbre a été retrouvé, issu d’un plant acheté en 1960 à une pépinière de Mansle (16) de manière officieuse puis reproduit depuis par semis par un habitant de la Vienne (86).
L’arbre actuellement existant est issu de la 8ème génération de semis depuis l’achat et d’après le propriétaire, la variété est restée identique.
Chez certaines pêches, il y a autofécondation de la fleur ce qui permet une multiplication de la variété par semis tout en conservant les caractéristiques du fruit. On dit alors que le fruit est stable par semis.

 

CouvertureSource : Livret “Inventaire des variétés fruitières anciennes de Poitou-Charentes, gisement de biodiversité domestique”, 60 pages. Réalisé par Prom’Haies en 2016, en partenariat avec les Croqueurs de Pommes et Mémoire fruitière des Charentes.
Avec la participation financière de la Fondation Liséa Biodiversité.
Disponible à Prom’Haies sur demande.